[vc_row][vc_column][vc_tta_accordion style= »modern » shape= »square » color= »white » spacing= »10″ c_icon= »chevron » active_section= »0″ no_fill= »true » collapsible_all= »true »][vc_tta_section title= »Le Cliqueteur » tab_id= »cliqueteur »][vc_column_text]Le premier bedeau de l’église avait le droit d’être cliqueteur. On appelait cliqueteur, cliquet ou clinquet, une sorte de cloche ou de très grosse sonnette. Le cliqueteur précédait les convois funèbres, les annonçaient en s’arrêtant à chaque carrefour et recommandait le défunt aux prières des vivants. Cet usage a cessé à la moitié du XVIIIe siècle.[/vc_column_text][/vc_tta_section][vc_tta_section title= »Les Œufs de Pâques » tab_id= »paques »][vc_column_text]Durant la semaine sainte, les enfants de chœur parcouraient les rues de la commune, les écarts, le château, le hameau de Dampont et la ferme du Cornouiller, en suppléant les cloches envolées par une crécelle retentissante sonnée à l’aube, en plein midi et au crépuscule.
Le samedi, ils allaient à toutes les portes quêter leur traditionnel salaire. Dans les grands paniers s’entassaient les œufs de Pâques multicolores, que le maître d’école leur partageait équitablement.[/vc_column_text][/vc_tta_section][vc_tta_section title= »La messe de minuit » tab_id= »messe »][vc_column_text]Il était d’usage que les conscrits se cotisent pour acheter un drapeau et offrir le pain bénit de la messe. La messe était agrémentée par les bergers revêtus de leur grand manteau, leurs petits agneaux enrubannés entre les bras, précédés d’un musicien qui jouait de la flûte en passant devant le maître-autel.[/vc_column_text][/vc_tta_section][/vc_tta_accordion][/vc_column][/vc_row]